Définition Content spinning

    Le content spinning est une méthode de génération de contenus en grand volume dont le principe est de contourner les risques de contenus dupliqués.
    Cette technique totalement automatisée permet de créer une multitude de textes à partir d’une version de base appelée masterspin.
    Les logiciels de content spinning découpent les phrases, utilisent des expressions synonymes, etc. afin de brouiller les pistes et générer des textes à priori tous différents. Les spuns produits pourront être publiés sur des blogs à des fins de référencement naturel.
    Toutefois, le content spinning s’est assez vite retrouvé confronté aux algorithmes des moteurs de recherche de plus en plus exigeants sur la qualité des contenus.

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    D'un côté fondateur de Digitude, de l'autre consultant SEM et responsable e-marketing, je voue une véritable passion pour l'univers du web ! Mon quotidien se résume à vous faire partager cette passion et mon expérience sur des sujets d'acquisition et fidélisation 3.0 !

    3 Commentaires

    1. Bonjour Ruddy,

      Je réagis par rapport au fait que le content spinning serait une « technique totalement automatisée ». Non, ce n’est pas le cas. Ou alors si vous faites ça le résultat sera absolument pitoyable. En réalité, pour faire du spinning de qualité il faut y passer des dizaines d’heures voire plus d’une centaine parfois, ce n’est pas rare. C’est à ce prix qu’on obtient le maximum de ce cette technique rédactionnelle. Alors, certes, le processus s’appuie sur des outils (à chaque étape, il y en a) mais le cœur du travail c’est un rédacteur (et donc un être humain) qui l’effectue.

      Amicalement,
      Rachel – SpinWave.

      • Bonjour Rachel,

        Merci pour votre commentaire.
        L’aspect « rotation de contenu » est quoi qu’on dise, provoqué par un logiciel (à la base). Et qui dit logiciel, machine, robot dit automatisation, forcément. Il n’empêche que pour profiter un maximum de cette technique, l’humain doit intervenir après la production du contenu pour peaufiner, corriger et mettre des pansements par ci, par là.

        Bien maîtrisé, cette technique peut s’avérer particulièrement efficace, sachant que le spin est devenu un métier à part entière. Beaucoup arrivent aujourd’hui à des taux de similarité quasi nuls. Ces taux étant devenu possibles grâce aux rédacteurs, je vous rejoins 🙂

        Au plaisir de vous relire,

        Ruddy

        • Effectivement, lorsqu’on en arrive à la phase de tirages, c’est un logiciel qui s’en occupe et qui veille à ce que les variations soient maximales. Ensuite, c’est encore un autre logiciel qui déclenche une analyse comparative des tirages générés aléatoirement, pour ne conserver que les articles les plus éloignés. Mais en amont, une grande part du travail est déterminée par l’humain. Un exemple : imaginons des descriptifs pour des biens immobiliers. Si les spécifications brutes mentionnent qu’il y a une piscine, il faut alors indiquer à l’outil de tirage qu’il va pouvoir utiliser une section spécifiquement rédigée et spinnée pour ce cas. Et à l’intérieur de cette section, on va pouvoir encore inclure des variables et des portions qui apparaîtront ou pas, pour s’adapter à toutes les sous-options que l’on pourrait avoir : piscine couverte, plongeoir, espace de nage à contre-courant, espace jacuzzi, les dimensions de la piscine ou sa forme éventuellement. Toutes ces possibilités, ces ramifications, demandent un gros travail de réflexion en amont, de la collecte de données aussi et bien sûr, le spinning proprement dit. Lorsqu’on en arrive aux tirages, je dirais que le travail est quasiment terminé pour l’équipe en charge du projet. Pour vous donner un ordre d’idée réaliste, on peut passer 120 heures de travail humain sur un projet pour 1h de travail assurée par l’ensemble des outils, l’analyse mise à part. Je mets l’analyse/extraction des tirages à part car cette opération prend beaucoup de temps. Si le client a besoin de 8’000 fiches produits par exemple, on génère aléatoirement 200’000 tirages, puis on les compare ensuite les uns aux autres avant d’extraire les tirages les plus éloignés. Cette opération d’analyse comparative, outre le fait qu’elle utilise une très grosse config informatique (20 cœurs de CPU, 320 Go de RAM), demande plusieurs jours de calcul.

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